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2月6日 Les esprits aquatiques
Pour en finir avec tout ce petit monde merveilleux , je vous présente le petit, monde aquatique.
L'eau a toujours été primordiale dans le monde des fées. Ses pouvoirs opposés (elle est celle qui pourvoit à la nourriture, fait croître les moissons, mais aussi celle qui prend la vie), assurent une grande puissance aux divinités qui lui sont associées. De même que les rivières et les étangs où ils demeurent, les Glésines, Ondines, Lutines, Lorelei, Roussalki, Naïades et autres allient la beauté à la perfidie.
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Le Coquillard est un bogou écossais qui hante les torrents d'eau douce. Les coquillages qui le recouvrent s'entrechoquent à chacun de ses mouvements.
Son plaisir est de jouer des tours aux voyageurs à les troubler et à les égarer.
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Urisk est un esprit solitaire d'Ecosse qui hante les étangs perdus. Il recherche souvent la compagnie des humains mais son aspect bizarre son aspect terrifie ceux qu'il approche. |
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La Glésine est un esprit aquatique, chèvre d'un côté, femme et séduisante d' l'autre. Elle tente de cacher ses attributs caprins sous une ample robe.
La Glésine entraîne les hommes à danser avec elle puis se nourrit de leur sang comme un vampire. Elle a la perversité caractéristique des fées, car elle peut aussi se montrer bienveillante et prendre soin des enfants et des vieilles gens avec douceur.
Parfois, encore elle gardera le bétail d'un fermier.
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Les mer qui baignent l'Orkney et le Shetland abritent les timides Otarelles, ou Phoque Enchantés. Une Otarelle femelle peut se dépouiller de sa eau de phoque et gagner le rivage sous la forme d'une belle jeune fille. Lorsqu'un humain arrive à s'emparer de sa peau, l'Otarelle sera pour lui une bonne épouse, quoiqu'un peu mélancolique. Mais, si jamais elle récupère sa peau, elle regagne immédiatement l'océan, laissant son mari mourir. L'Otarelle mâle lève des tempêtes et fait sombrer les navires pour se venger des massacres aveugles qui subissent les habitants des mers.

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En Irlande les habitants des mers sont appelés Merriens et on les distingue aisément des autres esprits aquatiques parce qu portent des bonnets de plumes rouges pour plonger dans les gouffres où ils demeurent.  Que leurs bonnets soient dérobés, et ils sont incapables de retrouver leurs autres marins. Les femelles, les Merriennes, sont belles. De même que les autres Sirènes, elle apparaissent comme présage pour annoncer les tempêtes. Par nature elles sont douces et s'éprennent souvent de pêcheurs mortels, ce qui s'explique en partit par l'extrême laideur des Merriens. Malgré leur aspect menaçant les mâles ont des qualités, un tempérament en générale aimable et gai, par exemple. Mâles et femelles viennent parfois sur la terre ferme sous forme de petits bestiaux sans cornes.
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| 2月5日
Les Boggarts Bogies, bogles, bugs, bwca.Nains hideux et poilus, totalement malveillants à l'égard des hommes, ils hantent les landes du royaume-uni et en dévastent parfois les chaumières. ils sont les cousins dégénérés des gentils brownies. Autant ces derniers, domestiqués depuis depuis logtemps, sont d'aimables serviteurs pour les hommes, autant les premiers ne sont jamais affranchis de leur état sauvage. Ils sont cousins du poltergeist allemand. on dit que le boggart et un homme hirsute qui hante diverses maisons sans y faire aucun mal, mais il se comporte parfois comme si il était nécessaire de mettre la maison sens dessus dessous. Il donne alors des coups de peids dans les murs, renverse la vaisselle ou torture les dormeurs en leur faisant des pinçons. on peut s'en débarrasser avec un exorcisme. Certains bwacs sauvages ont pour habitude de marcher des heures durant dans les ruisseaux oui de patauger dans les mares boueuses. On peut aussi faire fuir les bwacs en devinant leur nom, qu'ils gardent secret. Les Bugel-noz Le "farceur de nuit" est un lutin breton qui se livre à milles facéties durant les éfestnoz", les fêtes de nuit. Il apparait également dans les carrefours, ou il se métamorphose et grandit démeusurément : sa taille grandit au fur et à mesure que l'on s'approche de son ombre. Le buzel-noz est toujours couvert d'un manteau blanc traînant à terre. On prétend qu'il ne se montre au voyageur anuité que quand celui-ci a besoin de secours contre les entreprises du diable. Il s'empare alors de l'homme ainsi exposé, et l'enveloppe dans son manteau qui sauve de tout danger. Le diable, perdant son pouvoir à l'aspect du buzel-noz, se sauve en faisant un bruit qui glace d'épouvante : on entend de loin ses hurlements de rage que répètent les échos, et le fracas affreux des roues de son char qui vole comme un trait en sillonnant l'espace d'une lueur effrayante et d'une vapeur.
Les Cluricaunes Les Cluricaunes sont des esprits d'Irlande, apparaissant sous les traits de minuscules vieux bonshommes haut de six pouces, soit quinze centimètres. Ils sont vêtus d'un long manteau rouge aux pans attachés par une grosse boucle d'argent, sont chaussés de bas bleus et de souliers à boucle et hauts talons, et sont coiffés d'un bonnet de nuit rouge. Ils sont cousins des leprechauns, mais autant ces derniers sont revêches et travailleurs, autant les cluricaunes sont gais et insouciants. Contrairement ausx riches leprechauns, les cluricaunes n'ont pas le sou, mais ils se rattrapent en battant leur propre argent, qui na pas cours chez les humains, ou il est considéré avec mépris comme de la fausse monnaie. On entend parfois les collines retentir du bruit de leurs manteaux frappant de fausses pièces. Portés sur la bouteille, le curicaunes ont peu à peu déserté leurs collines pour hanter les caves et les celliers des humains, dont ils se plaisent à boire les bouteilles; ils élisent de préférence domicile chez les buveurs notoires aux caves bien garnies. Ils sot particulièrement redoutés dans les pubs ou ils mettent à sec en un rien de temps les fûts de guiness ou de Kilkenny, notamment les soirs de saint patrick. On dit aussi que ces nains sont à l'origine de la recette de l'authentique whiskey irlandais distillés trois fois, contre deux distillations seulement pour le whiskey écossais. Les cluricaunes demandèrent l'autorisation aux résidents de résider une parite du temps dans leur caves et leurs celliers en échange de quoi ils leur confieraient un trésor. Fir Darrig Far darrig, fir dheargaLes Fir darrig d'Irlande sont surnommés "hommes rouges" car ils sont vêtus d'une veste et d'un bonnet de cette couleur. Ils sont cousins des leprechauns et des cluricaunes. L fir darrig du Donegal est un lutin gigantesque. Le fir darrig de munster est au contraire un petit vieillard haut de deux pieds et demi, soit soixante-quinze centimètres, portant de longs cheveux gris et vêtu entièrement de rouge. Lorsqu'il vient frapper à la porte d'une maison et demande à s'asseoir près du feu, il est conseillé de lui faire bon accueil, car les fir darrig sont prompts à harceler les humains et à leur jouer des tours pendables.
Les Leprechauns Les Leprechauns sont des lutins cordonniers, hauts de quatre-vingt dix centimètres, vivant dans les taillis d'Irlande, notamment sous les néfliers. Ils sont origianires de la partie du nord de leinster, et ont pour cousins les cluricaunes de cork, les luricaunes du kerry, les lurigadaunes du tipperay, les lurachmains ou loghery men d'Uslter, les luricans du connaught et les lurgadhans du munster. Mais les leprechauns sont si populaires que leur nom s'est imposé partout en Irlande. Ils sont également cousins des fir darring. Généralement de tempérament acariâtre et d'humeur maussade, les leprechauns se gardent de la fréquentation des humains. Leur anonymat est facilité par leur extrême rapidité, ils se déplacent si vite que leur image n'a pas le temps de s'imprimer sur la rétine d'un oeil humain. L'hiver; ils hibernent, et ne réapparaissent qu'aux beaux jours. Généralement solitaires, ils ont l'apparence de petits vieillards vêtus de jaquettes vertes, de chausses rouges agrémentées d'une boucle et de bas de laine. Ils sont coiffés d'une tricorne légèrement recourbé sur le côté et portent sur le devant un petit tablier de cuir, ils fument la pipe est son avide d'un whiskey de leur propre fabrication. Les leprechauns portent également sur le devant deux petites bourses en cuir, dans la première se trouve le "shilling du bonheur", pièce magique qui se renouvelle aussitôt qu'elle est dépensée. Ainsi le leprechaun peut s'acheter tout ce qu'il désire en payant en pièces d'un shilling. Dans la seconde il conserve précieusement une pièce d'or qu'il donne en cas de besoin. Mais l'heureux bénéficiaire n'en tire nul profit, car la pièce se change bientôt en feuilles ou cendres. Les Nutons Nuitons, sotésLes nutons sont des lutins artisans vivant en Wallonie, ou ils sont très populaires. Portant barbe blanche, bonnet pointu et costume vert, ils sont les héros du carnaval de Malmédy ou on arbore leurs masques. Ils logent dans "des grottes à nutons" ou "trous de dot^s" devant lesquels les paysans déposent, au soir tombé, des assiettes ébréchées, des casseroles bosselés, des chaussures à ressemeler, des chaussettes à repriser ou du linge à laver, accompagnés d'offrandes de nourriture : verre de lait et quignon de pain. Tour à tour blanchisseurs, tisserands, cordonniers, forgerons ou chaudronniers, les nutons travaillent toute la nuit à réparer, récurer, repriser laver, blanchir. Au matin, lorsque les paysans reviennent, les objets déposés la veille paraissent flambant neufs, tandis que la nourriture a disparu. Fort serviables, les nutons sont toutefois susceptibles, et se vengent cruellement des humains qui méprisent leurs services.
Les Pixies Piskies, pisgy, pixy, pix, pics, pictsLes Pixies sont des lutins sauvages vivant dans le sud-ouets de l'Angleterre, notament dans les forêts du Devon, du Somerset, du Dartmoor, de l'Exmoor et de l'est du Hampshire. Ils seraient les descendants des Red Heads, les premiers habitants de Cournouailles, mais leur nom appelle égalemnt celui des Pictes, peuple vivant en écosse avant l'invasion des Scots vers l'an 500. Les Pixies apparaissent sous les traits de garçonnets roux, à la frimousse insolente couverte de taches de rousseur, au nez retroussé et aux yeux bigles, vêtus de vert lorsqu'ils ne sont pas nus, et connus pour leurs mauvais tours, mais leurs caractéristiques varient selon les régions. On dit que les Pixies sont les âmes errantes des enfants morts sans baptême. Ils sont hostiles aux fées, contre qui ils sont en guerre perpétuelle. Excessivement taquins, les pixies jouent des tours pendables aux humains. Ils font courir les chevaux toute la nuit, font tourner le lait et crever les vaches, volent les oeufs dans le poulailler, vident les caves de leurs meilleurs alcools, embrassent les filles dans le cou, comme le font les fées avec leurs changelings, échangent les nourrissons humains avec leurs affreux rejetons, les Killcrops. La nuit ils dansebt en rond dans ls cerlces enchantés nommés "gallitraps" ou "pièges à talons" quiconque les franchit par inadvertance se retrouve dans l'instant immobolisé par les pixies. On dit aussi que les pixies ont l'habitude d'égarer les voyageurs dans les forêts et de les contraindre à tourner en rond. Pour prévenir de ce soritlège, il faut emporter avec soi l'une de ces quatre choses : une croix en bois de sorbier, un fer à cheval, un quignon de pain ou un sac de sel. a défaut, il suffit de retourner son manteau ou ses poches, car les pixies, comme tout être de féerie, n'ont aucune notion de l'envers des choses. Les Pucks Robin-good-fellow, pooka, pwca, puckle, phukaLes Pucks sont des lutins malicieux des forêts d'Angleterre, si répandus et populaires qu'ils ont donné leur nom à un personnage, Puck. Puck s'inspire en fait du pwcaa ou pooka, lutin gallois apparenté aux feux follets, connu pour garder les troupeaux en échange d'un bol de lait et d'un morceau de pain, mais capable de comettre les pires facéties lorsqu'on lui manque de respect. Puck fait office de bouffon à la cour des fées.
Les nisses, tomtes Nis, nils, niägruisar, tomtusLes Nisses, parfois appelés "nisses good-dreng" ou "nisse bon garçon", sont des lutins serviables que l'on trouve au Danemark, en Norvége, en Finlande, sur la côte balte et dans les îles Faroe. Vêtus de vert et coiffés d'un bonnet rouge, ils ont l'apparence de petits vieillards joviaux aux visages pareils à des pommes ridées, prolongés de longues barbes blanches. Ils vivent dans les fermes, et aident aux travaux des champs ainsi qu'aux corvées ménagères. Ils sont très fidèles, comme les brownies d'écosse, mais ne supportent pas le bruit ni les querelles. En revanche, ils adorent la musique et jouent admirablement du violon. Les nuits d'hiver, ils patinent des heures durant sur les lacs gelés. La nuit de noël, ce sont eux qui apportent des cadeaux aux enfants, au point que l'on suppose que l père noël, auquel ils ressemblent tant, sauf pour la taille et l'embonpoint, n'est jamais qu'un nisse qui a grandit et grossi. Le tomte "tomtgubbe" ou "vieil homme de la maison" sont des lutins familiers de suède, assez semblables aux nisses de Norvége et du Danemark. Ils vivent également dans les fermes, et sont d'un naturel placide. Les tomtes sont avant tout les bons génies des enfants, à qui ils servent de compagnons de jeu, de guides et de conscience. Les Servants Servans, sarvans, chervans, folatons, foulta, napfhans, le plâtre, jeannot, jean de la bolietaLes Servants sont des lutons domestiques des montagnes que l'on trouve essentiellement dans la valais suisse, les Alpes, e, Italie du nord et dans les Pyrénées basques. Ils apparaissent sous la forme de petits hommes à la mine joviale, entièrement vêtus de rouge. Leur principal fonction consiste à prendre soin des vaches. Ces gentils petits pâtres les conduisent jusqu'au sommet des montagnes, ou l'herbe est bien parfumée. Lorsque les servants deviennent trop encombrants, on les fait fuir en accrochant un couteau sur les murs de l'étable, en suspendant une pierre trouée au plafond ou en renversant à terre un sac plein de mil, dont ils seront contraints, par une étrange loi de Féerie, à compter les grains un par un.
Généralement haut de quelques pouces, de la taille d'un sabot ou d'un pain d'épice, ils sont trapus et puissants. Leurs membres sont noueux et leur bedaine joviale. Le nez pointu, l'œil rêveur, il a le teint couperosé. Il tient toute sa force, sa puissance et ses pouvoirs magiques de sa barbe. Pur le maîtriser il suffit de la lui couper... Plus facile à dire qu'à faire...
Ils portent une culotte de velours, des bas de laine, sabots et capuchon rouges. On l'aperçoit souvent une chope à la main et un sac en bandoulière.
Leur logis est très coquet sous la terre, les talus, et l'entrée en est une taupinière ou un terrier de lapin.
Certains vivent près des moulins et prêtent volontiers main forte aux meuniers. ils sont très gourmands et aiment à être récompensés de nourriture. Parmi leurs mets favoris on peut citer la soupe à la tripe et à la bière, la soupe des hortillons,...
Ils vivent environ 200 ans. doués, travailleurs, ils connaissent l'art de la magie. Ils sont généreux et le soir venu, visitent maisons et fermes pour aider les plus pauvres dont ils font le gros travail. On dit que si l'on a des travaux urgents à faire, il faut le leur porter sur la colline le soir et le lendemain ils seront finis. S'ils empruntent des ustensiles de cuisine, ce n'est que pour les rapporter le lendemain, bien récurés...
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Ils mesurent environ 20 cm, viennent d'Écosse, du Pays de Galle, d'Irlande. Leur corps est couvert d'une toison brunâtre, leur regard est à la fois clair et sombre. Vifs comme l'air, rapides comme un rayon de soleil, ils peuvent pourtant rester immobiles des heures durant, assis sur des pierres.
On les trouve principalement dans les ruines, les granges, les greniers, les murs creux,... Ils aiment les vieux objets et leur parfum. Ils affectionnent particulièrement la lecture et c'est pourquoi on les trouve souvent dans les vieilles bibliothèques, au fond des magasins d'antiquité, dans les bureaux des écrivains auxquels ils soufflent leur inspiration.
Ils ont suivi les hommes au grés de leurs conquêtes et de leurs voyages.
En récompense de leur aide, les Brownies ne demandent pas grand chose : un morceau de pain noir et un bol de crème. Ils sont les seuls détenteurs du secret de l'herbe de longévité, qu'ils mâchonnent et vont cueillir au sommet d'un pic connu d'eux seuls.
Ils ignorent le vice et le mal et ont gardé le cœur innocent de l'enfant, malgré leur grand âge. Ils sont très serviables et généreux envers les humains, mais certains, aigris par le manque de reconnaissance de ces derniers, sont devenus turbulents et malfaisants, n'ayant cesse de jouer des tours aux infortunés qui croisent leur chemin. Pour autant, ce ne sont jamais de vilains tours et on s'en tire sans grand mal.
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Contrairement aux idées reçues, les Greemlins ne sont pas ces bêtes à poil issues d'un Mogwaï nourri après minuit qui se reproduisent en se plongeant dans l'eau. Le film de Joe Dante est pour beaucoup dans cette confusion.
En fait, ces petits êtres malfaisants sont ceux qui provoquent toutes les petites pannes ou dysfonctionnements qui nous pourrissent la vie au quotidien (réveil qui n'a pas sonné, four micro-ondes cassé, TV qui implose, etc...). Dans ces cas, inutile de s'énerver, d'insulter à tort et à travers, les choses ne feraient qu'empirer ! Mieux vaut se calmer, sourire, s'excuser et admettre que tout est de votre faute et que vous auriez dû avoir une pensée aimable pour lez Greemlins la veille.
Ce sont en effet les génies de tout ce qui tourne, se branche, fonctionne (ou pas), démarre, s'allume,... Ce sont eux qui sont venus, il y a bien longtemps, proposer aux hommes l'idées des outils ! Et vexés qu'on leur accorde à présent si peu de reconnaissance, ils s'évertuent à tout faire débloquer dans notre dos ! Alors n'oubliez pas : une simple pensée reconnaissante (selon le pacte scellé avec eux il y a bien longtemps) suffit à nous épargner bien des cheveux blancs...
Ils mesurent de 9 à 13 cm, sont petits, très minces et extrêmement souples pour se contorsionner, s'aplatir,... pour se glisser dans les mécaniques les plus étroites. Ils peuvent également se transformer en grain de poussière, en virus informatique,...
Ils sont vifs, intelligents, sages, visionnaires.
Généralement vêtus d'une salopette avec une multitude de poches pour ranger leurs outils miniatures soigneusement entretenus. Ils ne se séparent jamais de leur burette d'huile et de leur chiffon.
Ils mangent très peu mais aiment les morceaux de chewing-gum que leur laissent les enfants amateurs de bricolage et de jeux électroniques.
Autrefois pleins d'attention envers les hommes, ils sont devenus méfiants et inquiets de l'usage fait de leur science. Leurs manifestations ne sont que des avertissements, du plus petit cours jus à la catastrophe atomique...
Les Lutins, Trolls, Farfadets et autres représentants du Petit Peuple
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Compagnons familiers et espiègles des veillées au coin du feu, hôtes invisibles et parfois redoutables qui hantent caves et greniers, forêts et montagnes, ces petites créatures ont de tout temps vécu en secret parmi nous.
Tous ces petits êtres sont très facétieux et se réjouissent des frayeurs et des torts qu'ils font subir aux hommes. Ils sont pourtant généralement inoffensifs et peuvent être très serviables et dévoués si on sait se montrer généreux et reconnaissant envers eux.
Parmi leurs dignes représentants, je vais ici m'attacher aux plus célèbres, selon leur habitat. Attention à ne pas les confondre !
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Les habitants de la terre et des cavernes (Leprechauns, Gnomes, Nains, Gobelins, Trolls).
Ils sont d'habiles forgerons, mineurs ou prospecteurs et sont sans doute les plus anciens habitants de la terre. Ils vivent dans les profondeurs de la terre, dans l'obscurité, et peuplent chaque forêt, marécage ou caverne.
Certains sont de bons génies, qui en échange de leurs services aux hommes reçoivent de menues offrandes, tel le Brownie domestique d'Écosse. Ils sont cependant très taquins et dès lors que l'on oublie leur récompense bien méritée, ils jouent des tours au malheureux distrait. Cacher des clefs, briser la vaisselle, déplacer des objets sont leur spécialités...
Persécutés par l'Église, ils se renferment sur eux et deviennent méfiant envers les hommes, multipliant les mauvais tours qu'ils jouent aux hommes. Ils restent pourtant les amis des animaux, en particuliers des chevaux dont ils s'occupent avec amour.
Toujours joyeux, ils mènent rondes et farandoles toutes les nuits, au rythme de leurs chants.
Ce sont les représentants scandinaves du petit peuple. Parfois géants, parfois nains, ils sont toujours très laids : énorme nez, dents pointues, mains griffues et pattes poilues...
Il vit dans des montagnes ou des cavernes reculées. De nature malveillante et agressive, il est reconnu pour son mauvais caractère. très attaché aux trésors qu'il garde dans sa caverne, il les protège contre les intrus.
C'est lors de la nuit de Noël qu'ils se réunissent pour comparer et compter leur fortune. pour les rares humains qu'ils autorisent à emporter un peu de leurs richesses, en remerciement d'un grand service qu'il leur aura rendu, mieux vaut quitter la caverne et rentrer chez soi les mains pleines avant le lever du soleil sous peine de voir l'or se transformer en sable.
De son propre aveu, le Troll adore la chair humaine rôtie à la broche... alors méfiance !
C'est le petit homme le plus populaire et le plus aimé d'Irlande. On lui laisse du lait pour lui faire plaisir, qu'il s'empresse de boire si discrètement que personne ne le voit jamais. C'est lui qui ouvre tous les défilés de la Saint Patrick. Et pourtant, il n'a pas toujours si bon caractère... Si on l'aperçoit le premier, il se montre aimable, divertit son auditoire d'histoires et chansons, offre bière et or à ses interlocuteurs. Mais attention, si c'est lui qui vous aperçoit le premier, il vous jouera des tours, quitte à vous transformer en ce qu'il veut ou vous transporter où il veut !
Pour s'en attirer les bonnes grâces, mieux vaut toujours avoir un peu de tabac à priser sur soi pour lui en offrir à l'occasion.
Moqueur et narquois, il prend plaisir à se moquer des avares et attire les voleurs dans des pièges dont ils ne pourront plus s'échapper. Le pied d'un arc-en-ciel indique l'endroit où il a caché son or. Mais malin, il le déplace sans cesse...
Comment le reconnaître et où le trouver ?
Maigre et sec, il a une très grande force. Son nez est long et rouge, il a le visage basané, les cheveux longs, la barbe pointue et l'œil rusé.
Il est vêtu d'un tricorne, d'une jaquette verdâtre ornée de gros boutons de cuivre. Sa culotte, ses bas et son gilet sont verts, et il porte par dessus un tablier de cuir. ses chaussures ont une boucle d'argent.
On peut le trouver dans toute l'Irlande, y compris toutes les îles qui la bordent. Sa maison, confortable et bien entretenue, est construite à l'abri de haies, de pierres levées, sous les racines qui lui servent de charpente.
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Tout comme le nain ou le lutin, c'est le nom que l'on a tout de suite en tête lorsqu'il s'agit de décrire une petite créature. Si le lutin qualifie généralement une personne gaie et espiègle, le gnome est connu pour être renfrogné, laid et de mauvais caractère...
Le Gnome fait environ un pied de haut, mais peut rétrécir pour se faufiler un peu partout. Il est musclé, noueux et large d'épaules. Une grosse tête posée sur les épaules, un front bosselé, il a les cheveux hirsutes et drus, comme sa barbe. Sa peau est très sombre. Ses yeux sont à la fois perçant et rêveurs. On dit que sa femme "la Gnomide est encore plus petite que lui, admirablement belle, superbement vêtue, qu'elle marche en silence et qu'on entend que le bruit de ses pantoufles dont l'une est en émeraude et l'autre en rubis."
Il est vêtu d'un capuchon de d'habits de cuir très solides ornés de pierres précieuses.
Il vit en clan, dans les grottes et cavernes bien entretenues, spacieuses d'Allemagne, de Pologne, de Russie,... Il n'en existe plus ni en France ni en Angleterre, bien qu'ils soient fréquemment cités dans la littérature (on peut penser que c'est là une grossière confusion avec certains de ses cousins, notamment les Trolls).
dans les mines, ils travaillent les métaux et pierres précieuses qu'ils dégrossissent. ils ébauchent le travail que les nains orfèvres achèvent ensuite.
Ils ont le don de pénétrer toutes les créatures animées et inanimées, c'est pourquoi on venait souvent les consulter pour leur don de clairvoyance. Longtemps, ils aidèrent les hommes en leur fournissant formules magiques et secrets sur l'utilisation du sous-sol.
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Ils sont originaires de Germanie. Sans consistance, il emprunte les enveloppes charnelles d'hommes et d'animaux pour rendre service aux hommes en échange d'un peu de pain et de lait.
Beaucoup restent au fond des mines où ils fabriquent des objets aux pouvoirs magiques, des bijoux ou des armes. Jour et nuit ils travaillent au rythme des chants et de la musique.
Certains hantent les mines exploitées où ils détruisent le travail des hommes et volent les précieux minerais.
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On distingue les Gobelins bienveillants et les Gobelins malveillants :
Les Gobelins bienveillants
Ils mesurent entre 40 et 50 cm. Ils ne sont généralement pas très beaux. Leur corps est fluet, avec de longs doigts et pieds. Ils ont une grosse tête ovoïde, un front bombé, leurs pommettes sont très saillantes. Dans leur bouche immense, des dents de lapins ; au dessus, un nez minuscule et camus. Ses yeux sont luisants, et sas oreilles longues et pointues.
Il portes des chaussures vertes. Il porte un justaucorps brun et rouille et un large bonnet gris-bleu.
Ils sont apparus en Normandie, charmés par les falaises blanches, et ont été accueillis par les druides qui les ont surnommés les Hobgoblins.
Les Gobelins malveillants
Ils mesurent entre 50 et 60 cm et sont encore plus laids que les gobelins bienveillants. Contrefaits et velus, ils sont bossus, griffus et pointus de partout. Ils s'enveloppent de loques sales et puantes.
Et pour cause : ils vivent dans les égouts, les décharges, les cloaques et autres endroits nauséeux. Ils affectionnent tout particulièrement les maisons hantées, les caves, les immeubles désaffectés, les quartiers où rôdent vice et crime.
Autrefois, les Gobelins tourmentaient les humains, mais de façon qui ne dépassait pas les persécutions puériles. Mais les Gobelins contemporains ont des pouvoirs dévastateurs, car contrairement aux autres créatures qui ont peu à peu perdu de leur influence au cours des temps, les Gobelins n'ont pas hésité à s'adapter aux moyens modernes et à utiliser l'électricité ou les autres inventions de hommes. Ils se sont associés aux Koboldes et aux Greemlins dans la conquête du pouvoir
Les habitants des bois et des forêts (le petit peuple des mousses, les Elfes).
Ils vivent dans les souches et les racines de arbres. Archers habiles, ils aiment tourmenter les animaux de la pointe de leurs flèches. Ils se nourrissent de baies sauvages, de miel, de rosée et de nectar.
Coiffés de pétales de digitales ils s'introduisent parfois jusque dans les jardins et les maisons. Pour s'en protéger, il faut s'orner de clochettes ou porter un collier de pâquerettes. Ils ne supportent pas l'odeur de la fleur de valériane.
"C'est la nuit que les elfes sortent
Avec leur robe humide au bord
Et sur les nénuphars emportent
Leur valseur de fatigue mort"
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Ils sont microscopiques, mais peuvent mesurer jusqu'à 30cm. Il y en a des toutes les apparences, à la fois nains et fées, ils peuvent être recouverts de mousse, porter un museau de belette, une carapace de coccinelle, d'ailes de papillon,... Ils n'ont pour la plupart pas besoins de vêtements, et ceux qui en portent sont vêtus de robes, vestes, bonnets de mousses, de plumes, de peaux,...
Si on est certain d'en apercevoir lors de chaque ballade en forêt, il est cependant très difficile de les reconnaître d'un simple branchage, d'une tas de mousse ou d'un papillon,... tant ils sont passés maîtres dans l'art du camouflage.
Rêveurs et obscurs, leur plus grand ennemi est le chasseur sauvage. |
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Les habitants des landes et des collines (Lutins, Korrigans, Farfadets).
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Petit et grand à la fois, il mesure d'un demi pouce à 30 cm. Unique et multiple, visible et invisible, propres au nez sale et aux célèbres oreilles pointues, ils sont minces et harmonieux. Ils ont l'œil pétillant et rond, les doigts longs et agiles, des cheveux touffus. Ils ne commencent à vieillir que vers 300 ans... Alors, la barbe pousse et s'allonge et le crâne se dégarnit. Leur visage lisse et rond se fripe et ils prennent de l'embonpoint avec l'âge.
Ils sont vêtus, de loques coquettes et colorées (de préférence vert ou brun). ils portent un très haut bonnet pointu, rouge ou vert. Mais ils aiment particulièrement courir tous nus dans les forêts.
Attention : si ils aiment être récompensés pour leurs menus services, ils seraient très vexés de recevoir des habits neufs et ne reviendraient plus.
Ils vivent surtout en France dont ils affectionnent les forêts d'ifs, les talus, les pierres levées. ils s'aventurent parfois (quoique rarement) jusque dans les greniers, les maisons ou les jardins.
Très actifs, ils ne tiennent pas en place et quand ils ne travaillent pas, ils s'amusent beaucoup et se reposent rarement. Espiègles, farceurs, parfois voleurs, ils sont aussi de courageux travailleurs. s'ils vivent très longtemps, ils ne sont pas immortels et peuvent succomber de mort violente, accidentelle, ou de chagrin.
Leur chapeau leur permet de prendre l'apparence de leur choix.
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Petits êtres qui peuplent la Bretagne, ils ont deux petites cornes sur le tête, de longs doigts griffus et des pattes de bouc. Ils forment des rondes autour des pierres sacrées des Landes. Les Dolmens marquent leur territoire. Leurs chants résonnent jusqu'au petit matin dans la brume. Attention à ne pas se mêler à leurs rondes, on a peu de chances d'en sortir vivant : ils ne laissent partir les hommes qu'au matin, morts d'épuisement. Ils gardent leurs trésors sous de grosses pierres qui s'ouvrent lorsqu'on les frappe avec une vieille clef rouillée.
Leur force est légendaire et leurs pouvoirs magiques puissants. Ils peuvent déclencher des tempêtes et prendre toutes sortes de formes pour effrayer les hommes.
On peut les classer en quatre familles : les Korrikaned qui peuplent les forêts, les Korils qui hantent les landes, les Poulpikans des marécages et les Teuz qui ont élu domicile dans les chaumières.
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Ce sont de petits lutins domestiques français d'environ 40 cm à la force extraordinaire et au courage légendaire.
De taquins, bruyant et tapageurs, ils sont devenus silencieux. De fort en gueule, généreux, romantiques, ils sont devenus mesquins, sauf au contact des enfants auprès desquels ils retrouvent l'esprit du rêve et de l'aventure.
Ils peuplent l'Écosse, la Belgique, la suisse et la France. Sobres, ils boivent et mangent peu hormis un gargantuesque banquet qui a lieu tous les ans le jour de mardi gras en Vendée.
Minces, robustes, l'œil malicieux, les oreilles en pointe, le menton provoquant, la bouche goguenarde et volontaire, ils sont redoutés dans les foyers car ils n'hésitent pas à détruire jardins et intérieurs.
Ils entrent dans les maisons, puisent dans la bière, enduisent de savon noir les marches des escaliers, écoutent et divulguent les secrets. Une croix sculptée dans une pierre volcanique les fait fuir.
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| Les habitants de prés, des champs et des jardins (les Kabouters).
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| Les habitants de la maison (Brownies, Tomtes, Greemlins). |
| 1月31日
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Les Elfes
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D'où viennent-ils ?
On leur attribue plusieurs hypothèses de naissance. En terre d'Islande, considérée par beaucoup comme le berceau de leur vie, on raconte que peu après la Création du monde, Dieu vint rendre visite à Eve afin de voir les beaux enfants qu'elle avait mis au monde. Celle-ci n'ayant pas eu le temps de laver tous ses enfants décida de ne montrer à Dieu que ceux qui étaient propres. Quand Dieu s'aperçu de ce mensonge , il proféra à l'encontre d'Eve cette phrase : " Puisque tu as décidé de ne me montrer que certains de tes enfants , les autres vivront désormais sous une autre forme". Et naquirent dès lors les Elfes.
On raconte aussi que ceux-ci étaient des êtres crées par des extra-terrestres dans le but de seconder les Dieux en offrant aide et réconfort aux hommes de la Terre.
Une autre hypothèse avancerait que les Elfes seraient une création divine afin de seconder les Hommes dans les guerres contre les Forces du Mal. Hypothèse confortée dans les oeuvres de Tolkien où les Elfes oeuvrent réellement aux côtés de la race Humaine.
Leur Physique :
Bien qu'ayant beaucoup de points communs avec les humains, les elfes possèdent néanmoins des caractéristiques physiquent qui leur sont propres.
Les oreilles : elles sont érigées en pointe. Les Elfes possèdent une excellente ouïe.
La vue : les Elfes ont une vue perçante qui leur permet de voir deux fois plus que l'être humain, ce qui a fait d'eux d'excellents archers. De plus, ils possèdent la faculté de voir dans le noir comme en plein jour.
Leur taille : Bien que dans les légendes celtiques leur taille ne dépasse pas vingt centimètres, il est dit dans les légendes nordiques qu'ils sont tous de grande taille. Disons identiques à un adulte de grande taille d'environ 1m80 environ.
Le corps : les Elfes sont sveltes par nature et d'une agilité déconcertante. Malgré leur grande taille ils sont tellement agiles qu'ils peuvent arriver sans bruit près d'un ennemi sans que celui-ci ne l'ai perçu. On pense que c'est aussi grâce à cette légèreté que les Elfes avaient le pouvoir d'approcher les animaux et les caresser sans les effrayer.
Leur vie : Bien que considérés comme immortels , on sait désormais qu'ils ne le sont pas vis-à-vis des maladies et de la vieillesse. On sait aussi que les Elfes n'atteignent l'âge adulte qu'à cent ans. Par contre, on a découvert qu'il pouvaient mourir d'une blessure de guerre ou se laisser mourir d'eux-même quand la vie leur semblait devenir trop morne.
Les rêves : les Elfes ne dorment jamais mais ont besoin de se ressourcer dans des états de transe intense. Sachant que pour eux une heure de transe vaut deux heures de sommeil, il est facile de deviner le temps qu'il leur faut pour retrouver force et vitalité alors qu'il nous faut entre six à huit heures de sommeil .
Le chant : On sait maintenant pourquoi il n'existe presqu'aucun écrit sur leur histoire. En effet, le chant était vénéré par les Elfes et c'est la raison pour laquelle leur language était si mélodieux. Les Elfes ont préféré transmettre leur histoire par le chant et la poésie. Ils adoraient la beauté pure et le chant en était une.

Voici l'une des chansons chantée dans le SEIGNEUR DES ANNEAUX . Ce sont les hauts elfes qui se déplacent dans la Comté , avant que Frodon ne les rencontre .
Blanche-neige ! Blanche-neige ! O claire dame ! O reine d'au delà des mers occidentales ! O lumière pour nous qui errons ici Parmi le monde des arbres entrelacés !
Gilthoniel ! O Elbereth ! Vifs sont tes yeux et claire ton haleine Blanche-neige ! Blanche-neige ! Nous chantons pour toi Dans une terre lointaine au delà de la mer
O étoiles qui dans l'année sans soleil Par sa lumineuse main fûtes semées Dans les champs venteux maintenant brillante et clair Nous voyons votre floraison d'argent essaimée !
O Elbereth ! Gilthoniel ! Nous nous souvenons encore , nous qui demeurons Dans cette terre lointaine sous les arbres De ta lumière stellaire sur les mers occidentales .
| Les Elfes
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Les Races
Les Noldors
Il semblerait qu'on les associe aux fameux Hauts-Elfes. Ils sont de nature assez pacifique malgré leur attrait pour toutes les matières faites de métal. C'est cette passion qui aurait fait d'eux un peuple riche et capable de se vêtir dans les plus belles matières. Malgré leur désir de paix, il est difficile de devenir leur allié tellement ils sont méfiants et préfèrent vivre de manière autonome sans rien devoir à personne. Par contre devenez leur ami et leur amitié vous sera éternelle. Bien que curieux et passionnés dans tout ce qu'ils entreprennent, ils éprouvent un malin plaisir à la vantardise et la moquerie vis-à-vis de la futilité et de la modestie.
Les Noldors vivent selon un système monarchique, c'est-à-dire sous le régime d'un Roi . Ils vivent tout comme les humains dans des Cités . Celles-ci sont souvent construites dans un endroit bien spécifique : à proximité d'un bois et d'un lac où les maisons sont installées sur de larges falaises près d'une chute d'eau.
Les Noldors ont une peau extrêmement pâle et ne craignent pas les rayons du Soleil. De plus, ils sont difficilement approchables à cause de leur capacité à se fondre dans la nature.
Ce sont également d'excellents guerriers et même si l'arc reste leur arme de prédilection , ils sont capables de manier n'importe quelle épée ou fléau . Par contre, les Noldors sont contre le fait de porter des armures, préférant rester le plus légers possible .
Ce sont des musiciens hors pair et ils se passionnent pour tous les arts de la parole : chant et poésie notamment.
Les Sindars
On les associe aux Elfes Gris , le peuple elfique le plus apprécié des humains. Ils ont opté pour un style de vie moins aisé que les Noldors et plus modeste. Ce sont ces raisons qui ont rapprochées les Sindars et les Humains.
Leur peau est également extrèmement pâle mais de plus tous les Sindars sont de chevelure claire . Ils sont de plus plus costauds et endurants, ce qui fait de ce peuple de parfaits soldats. Ils ne connaissent pas la maladie mais leur corps reste pourtant vulnérable aux attaques extérieures.
Bien que moins portés sur les métaux que les Noldors, leurs armes restent néanmoins très précises et meutrières. Toutefois, ils ont aussi cultivé l'art de l'esprit et ce peuple dénombre quelques magiciens de plus haut rang. On constate que c'est de ce peuple principalement que des écrits nous sont parvenus.
Leurs couleurs de prédilection sont le blanc, le gris et l'argent dont ils ont étoffé leurs vêtements.
Bien que de nature assez hautaine quand on ne les connait pas, ils demeurent les meilleurs amis que l'on pourrait avoir. Défenseurs du Bien , ils ont participé à bien des guerres avec les hommes et les ont tiré de bien des embarras. Ils restent les pires ennemis des Orcs et autres créatures malfaisantes.
On constate également que malgré leur manque d'attrait pour les arts, ils ont pourvus leur ensemble de combat d'une armure très légère qui entrave très peu leurs mouvements. Cette armure de couleur claire est d'une résistance ïnouie mais comporte quand même quelque lacunes que les créatures malines ont décelées au fil du temps. Elle ne peuvent pas non plus absorber les chocs.
Les Sindars vivent également comme les Noldors dans de grandes cités, celles-ci construites le plus souvent dans les montagnes près de lacs souterrains d'où ils tirent l'eau.
Les Elfes Sylvains
Considérés plus primitifs que les autres peuples elfiques, les Elfes Sylvains ont préféré la douceur de la forêt pour vivre en communion avec la nature. Ils vivent en harmonie avec les arbres et autres personnages de la forêt. Ils n'ont pas de Roi légitime mais une prêtresse dans chaque clan.
Ils vivent d'une manière très simple et ne sont pas attirés par les arts . Cependant ils ont acquis le secret de la magie des éléments. Ils aiment la musique mais ne s'inspirent que de ce qui les entoure, le souffle du vent, les cris d'animaux, etc...
Bien que vivant en petite communauté aux creux des bois , les Elfes Sylvains restent pour autant solitaires et gare aux imprudents qui souilleraient les forêts car ce sont d'excellents guerriers qui ont privilégié le corps à corps et qui de par leur apparence svelte et leur agilité peuvent vous approcher et vous embrocher avant que vous esquissiez le moindre geste. Sans oublier qu'ils adaptent leurs vêtements au gré des saisons : blanc en hiver, brun orangé en automne, vert au printemps et en été .
Ce peuple reste le moins amical mais vous laissera en paix si vous passez à proximité de leur camp sans esprit belliqueux.
Malgré cette solitude, les Sylvains se regroupent une fois l'an pour une fête sylvestre où ils retrouvent les racines de leur vie et redeviennent le temps d'une journée entièrement sauvages et où tous leurs sens sont mis en éveil.
En dehors des trois grandes races , on retrouve une sous-race et une multitude de "clans" qui ont préféré vivre autrement.
Les Gamrahels
Ils s'agit à l'origine d'un groupe de Noldors paranoïaques qui pensent que la terre entière leur en veut. Ils ont créé leur propre communauté et s'affirment comme une race à part entière. Ils n'ont aucune perception du Bien ou du Mal. Tout pour eux est un ennemi potentiel.
De nature extrêmement belliqueuse, ils sont de parfaits combattants et il ne fait pas bon de combattre l'un d'entre eux. Cependant malgré leur caractère, ils préfèrent rester loin de tous conflits et vivent en autarcie. Mais attention ils n'hésitent pas à tuer quiconque s'approche de leur camp.
Ils vivent tout comme les Elfes Sylvains aux creux des bois dans des maisons perchées sur les plus hauts arbres de la forêt.
Leur manque de goût à la vie a eu des répercussions sur leur physique. Ne préférant que l'obscurité de la nuit pour sortir de leur habitat, les cheveux sont devenus blancs comme la lune et les yeux sans pigmentation . D'ailleurs, la lumière vive leur est insupportable. Ils n'ont pas de Roi mais un chef pour chaque clan. Ils ne croient qu'aux esprits de la forêt et restent fermés à toute autre forme de religion.
Les Drows
Ils sont appelés aussi Elfes Noirs. Ce sont des Elfes déchus qui ont été chassés des différents peuples elfiques après la constatation de leur soif de pouvoir au détriment de la défense du Bien contre le Mal. Ces derniers n'ayant plus d'endroit où vivre se regroupèrent tous ensemble et partirent habiter dans les sombres cavernes qu'ils appelèrent le Monde des Cavernes" ou "Monde des Profondeurs" d'où ils ne sortaient jamais.
Cette vie souterraine modifia leur physique : leurs cheveux devinrent d'un blanc sombre , la couleur de leur peau s'assombrit et leurs yeux devinrent d'un rouge sanguinaire. Leur taille diminua pour faire place à une agilité encore plus évoluée. Les Drows se laissèrent même pousser de longs ongles qu'ils blanchissaient. Ces ongles leur permettaient à force de dureté de s'accrocher à toute pierre et roche.
Bien qu'ayant conservé leur art de la guerre, les Drows ont cultivé en plus la magie noire.
Leur société aussi a évolué. En effet, seuls quelques hommes accèdent à de hautes places alors que celles-ci sont principalement réservées aux femelles. Les mâles étant juste bons aux basses besognes et à former une armée prête à fondre sur ses ennemis.
Une légende raconte que les Drows poussés par leur soif de puissance, décidèrent de sortir de leurs cavernes à la conquête du monde extérieur. Une guerre fraticide eu lieu entre les peuples elfiques mais ces derniers remportèrent la victoire et repoussèrent les Drows dans leur monde souterrain, bouchant de surcroît tous les accès menant au dehors. Il est raconté également que les Drows décidèrent alors de s'enfoncer dans les profondeurs de la terre et depuis y vivent dans un esprit de revanche éternelle. Ils auraient même renoncé à leur immortalité.
| | 1月27日
D'où nous vient cet animal mythique et médiéval, est-ce une réminiscence de la Chimère grecque, monstre à la fois lion et serpent, à corps de chèvre et qui aurait été tué par le héros Bellerophon sur son cheval Pégase. Est-ce une vue de l'esprit ayant pour origine le rhinocéros vivant dans le mythique royaume du Prêtre Jean (qui se serait trouvé quelque part entre l'Inde et l'Ethiopie...) Toujours est-il qu'à cette époque médiévale, la croyance populaire affirmait que la Licorne était un superbe cheval blanc, possédant parfois une tête de cerf, tandis que ses pattes étaient celle d'une chèvre ou d'un bouc avec les sabots assortis (nombreux sont ceux affirmant l'avoir vue !). La particularité essentielle de cet animal était la corne unique et torsadée qui ornait son front. On disait d'elle : " C'est le plus bel animal, le plus fier, le plus terrible et le plus doux de la terre..." Des auteurs médiévaux assurent également qu'elle était cruelle et redoutable et que personne ne pouvait la tuer, ni la capturer vivante, hormis une vierge pure, car la bête venait se réfugier dans son giron (entre ses jambes !) et s'endormait... Alors le chasseur, le Chevalier pouvait la tuer. Elle pouvait être féroce, on la représente combattant le lion, symbole de la force (aussi symbole alchimique). Sa corne était très recherchée (cadeau royal à Charlemagne par exemple !) en effet elle servait d'antidote aux poisons, elle était censée purifier l'eau, et réduite en poudre elle guérissait toutes les blessures... De nombreux guerriers partaient au combat avec un bout de Licorne dans leurs fontes, fragment acheté fort cher chez un homme de l'art, sorcier, aphoticaire... (salut à toi Honorius !) Il faudra attendre le XVIII siècle pour qu'enfin on découvre que la fameuse corne n'était rien d'autre qu'une corne de Narval, aussi nommé Licorne de mer ! Reste une belle légende... Et qui sait peut être une réalité d'un autre monde, celui du petit peuple et des animaux légendaires, qui sont retournés de l'autre coté du miroir... Loin de notre monde incrédule...
Elle est appelée "monokeros" en grec, "unicornus" en latin  et "Re'em" en hébreux. Cet animal fabuleux joue un rôle très important dans la symbolique antique et médiévale. Elle est la plupart du temps représentée sous la forme d'un cerf blanc, avec une crinière de cheval et, sur le front, une corne en spirale. (Ou avec une tête et des pattes de chèvre) C'est sans doute l'historien grec Ctésias (vers 400 av-jc) qui donne naissance au mythe en rapportant l'existence d'un animal sauvage dont la corne possédait des propriétés médicinales. La licorne est symbole de pureté et de force. Les miniatures du Moyen-Âge expliquent qu'elle ne peut être attrapée qu'avec l'aide d'une vierge pure. Son unique corne fait office d'antidote. Sous forme de poudre, elle facilite la guérison des blessures. Cette excroissance blanche, longue, droite et effilée pouvait atteindre 7 pieds 1/2 (soit 2,43 m). Sa corne lui permet de purifier les eaux et de neutraliser les poissons. Au Moyen-Âge certains aventuriers chassaient des licornes afin de leur dérober leurs cornes. La licorne chinoise (KY-lin ou Ch'i-lin) ressemble peu à celle décrite en Europe. Elle est souvent comparée à un reptile à queue de bœuf, proche du cerf et portant sur le front une corne recouverte de fourrure. Elle représente la douceur, la bonté et la prospérité (surtout chez les enfants et les adolescents). Avec le phénix, le dragon et la tortue, la licorne symbolise l'un des 4 animaux bénéfiques. Elle est censée vivre mille ans et elle apparaît lors de la naissance des empereurs et des grands sages. Elle symbolise le bonheur d'avoir des enfants.
La Licorne : sa LégendeAnimal mythique et fabuleux, la Licorne - ou Unicorne - est emblème de chasteté, de pureté d'âme, d'amour honnête; et symbole de puissance, de force, de faste et de beauté. Elle est réputée protéger les justes, apporter une grande chance, et réaliser les désirs du coeur...
Légendaire, la Licorne est souvent dépeinte dans les bestiaires médiévaux (recueils de fables) comme étant un cheval blanc et élancé, arborant une corne spiralée sur son front, et qui peut vivre jusqu'à mille ans. Néanmoins, son aspect et sa personnalité diffèrent parfois, selon la région du monde où elle est censée avoir été aperçue. Ainsi, en Occident, elle est souvent décrite comme étant sauvage et indomptable; tandis qu'en Orient, l'on racontait que c'était un animal paisible et doux, qui apportait la bonne fortune. Néanmoins, la légende dit qu'était la monture des dieux; et qu'il existait des troupeaux de licornes qui vivaient dans la forêt enchantée et que parfois... certaines se laissaient domestiquer par des princesses ou des fées. Sauvage et féroce si elle est attaquée, la licorne se laisse parfois prendre au piège de l'amour... On en parle pour la première fois en Occident, dans les textes écrits, sous la plume de l'historien grec Ctesias, vers 398 avant J.-C., sur la base de récits de voyageurs. Selon l'auteur, les Licornes auraient habité l'Inde; elles sont décrites comme étant des ânes sauvages aussi gros que des chevaux - et parfois plus encore -; leurs pelages étaient blanc, leurs têtes rouge foncé, et leurs yeux d'un bleu profond. Puis sur leurs têtes, se dressaient une longue corne d'environ un demi mètre de long: généralement blanche à la base, noire au milieu, puis rouge et pointue dans son extrémité. Somme toute il s'agit d'un animal fabuleux, mélange de rhinocéros indien, d'antilope de l'Himalaya, et d'âne sauvage. La licorne est présente dans un grand nombre de tapisseries du Moyen Âge (ex: La Dame à la Licorne, tissée vers la fin du XVe siècle, musée de Cluny); et est souvent reproduite sur les blasons médiévaux, dans les ornements (supports, timbres, cimiers de casques, etc) de même qu'au centre de l'écu. Même que le souverain tudor Henri VIII (1509-1547) commanda des sculptures de licorne pour décorer son palais de Hampton Court. On la représente aussi fréquemment dans les armoiries héraldiques.
La Dame à la Licorne
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Origine de cette œuvre…
Cette célèbre tenture de la Dame à la licorne a été tissé vers 1500, dans les Flandres, berceau de la tapisseries au Moyen-Âge. Cet ensemble, composé de six tapisseries, a été découvert en 1841, suite à la vente du château de Boussac qui abritait alors ces tentures. Depuis 1882, elles sont conservées au Musée du Moyen-Âge (Musée de Cluny, Paris), dans une grande salle ronde. La taille imposante des pièces, environ 3,5x3,5m, rendent cet ensemble particulièrement imposant et fascinant. Ces tapisseries ont été tissées en fils de laine et de soie, avec plus de 5 fils de chaîne au cm. Les six tapisseries ont été baptisées ainsi :
- Le Goût
- L'Odorat
- L'Ouïe
- Le Toucher
- La Vue
- A Mon Seul Désir
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Cette tenture, un mystère…
Malgré la forte renommé et l'admiration que cette tapisserie suscite, encore beaucoup de mystères subsistent. Le manque d'archives de l'époque est en la cause. Ainsi, l'année et le lieu du tissage sont approximatifs. Plusieurs hypothèses existent, mais aucune d'entre elles n'a été prouvée. De même, la véritable identité du commanditaire reste lui aussi inconnu. Il s'agirait d'un membre de la famille Le Viste, une famille bourgeoise lyonnaise de l'époque, comme nous l'indique les blasons présents sur la tenture.
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La signification des scènes…
Beaucoup de spécialistes et d'historiens ont étudié les différentes scènes de cette tenture… Ici encore, plusieurs interprétations existent. Cependant, toutes sont unanimes sur la signification des cinq premières tapisseries : c'est la représentation des cinq sens. Par ces quelques indices, voici l'explication des sens. Le Goût : la Dame prend dans un drageoir, tenu par sa servante, une dragée. Le Goût est aussi représenté par le singe, en bas, qui amène cette confiserie à sa bouche. L'Odorat : la Dame tresse un collier de fleurs parfumés. |
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L'Ouïe : La Dame joue de l'orgue pendant que la servante actionne les soufflets. Le Toucher : La Dame prend délicatement la corne de la licorne de sa main gauche. La Vue : La Dame tient un miroir dans lequel se reflète la tête de la licorne.
La signification de la dernière tapisserie reste plus mystérieuse. Plusieurs interprétations ont ainsi été faites. L'une d'entre elles est particulièrement intéressante. " A Mon Seul Désir ", tel est le nom attribué à cette merveilleuse tapisserie. Sur cette pièce, la Dame remet dans le coffre à bijoux le collier qu'elle portait sur les autres tapisseries. La signification la plus souvent retenue est celle du refus de la tentation, et de la renonciation aux cinq sens précédemment énoncés.
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|  | | Notamment, lorsque James VI d'Écosse prit la succession d'Elisabeth Ire sur le trône de l'Angleterre en 1603, la licorne écossaise et le lion anglais devinrent les porteurs héraldiques des Armes royales du Royaume-Uni. Par ailleurs, les Armoiries du Canada furent proclamées par le roi George V le 21 novembre 1921. Celles-ci sont très semblables aux Armoiries du Royaume-Uni: en raison de leur histoire commune, un certain temps. Du fait, ces deux pays ont probablement les armoiries les plus semblables de tous les pays. Et c'est ainsi qu'encore de nos jours, la Licorne concourt à la justice royale: en frappant les coupables de sa corne.
 Armoiries du Royaume-Uni D'abord occupé par les peuples autochtones, le Canada est né de l'union de trois colonies britanniques, lesquelles étaient des colonies françaises au temps de la Nouvelle-France. Aujourd'hui, le Canada est un État fédéral composé de dix provinces et trois territoires. Le Canada a obtenu son indépendance du Royaume-Uni pacifiquement dans un processus qui s'est étalé de 1867 à 1982.
|  Armoiries du Canada |
Par ailleurs, la corne de la Licorne était réputée avoir des propriétés parfois curatives, parfois magiques. Une vieille légende de l'Inde raconte que licorne est douée d'un pouvoir magique: puique sa corne sépare les eaux polluées et détecte les poisons. Voilà sans doute pourquoi l'on raconte qu'une licorne qui trempait sa corne dans un étang d'eau empoisonnée la purifiait aussitôt; ou que la poudre de cette corne protégeait contre le poison et beaucoup de maladies; et parfois même, pouvait ressusciter les morts. Certaines légendes affirment même qu'un bijou précieux était caché sous la corne. Pas étonnant que plusieurs aient voulu se l'approprier... quitte à, pour ce faire, la tuer: car la licorne ne se laisse pas capturer vivante sans une farouche résistance.
Évidemment, la Licorne combattait violemment pour sa vie et contre la méchanceté des hommes qui la chassaient, et souhaitaient la capturer. Néanmoins, l'Histoire raconte que la Licorne pouvait être apprivoisée par le contact d'une vierge. Ainsi, une jeune femme pure se rend dans les bois et s'installe sous un arbre. Puisqu'elle est attirée par la pureté, la Licorne ne peut résister à l'appel de l'amour pur: et vient étendre sa tête sur les genoux de la vierge. Celle-ci chante pour l'endormir, puis lui glisse une bride d'or sur la tête. Une fois la Licorne apprivoisée, les chasseurs surgissent alors pour la capturer et malheureusement aussi, l'abattre...
Ainsi, semble-t-il que désabusée par la cruauté de l'homme, la Licorne a quitté la planète Terre, il y a de cela très longtemps. Elle vit maintenant dans les Cieux, au Paradis. Mais semble-t-il qu'étant à l'écoute des Êtres au coeur pur, elle consent parfois à aider certaines gens à réaliser leurs voeux. Cependant, elle ne reviendra vraiment visiter notre Monde que lorsque la Paix régnera à nouveau sur notre Planète Bleue...
La Licorne
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La licorne médiévale est un symbole de puissance, qu'exprime essentiellement sa corne, mais aussi de faste et de pureté. D'après une vieille légende de l'Inde, la licorne est douée d'un pouvoir magique. Sa corne sépare les eaux polluées, détecte les poisons et ne peut être touchée impunément que par une vierge (voir page 3). Devenue au Moyen âge symbole de pureté, elle fut adoptée dans ,
et figure dan
La Licorne Heraldique
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| La licorne est une créature fréquente en héraldique, bien plus par sa présence dans les ornements ( supports ou tenants, timbres, cimiers...) qu'au centre de l'écu.. Ainsi on la retrouve en Ecosse puis en Angleterre.
Ecu d'Ecosse
Agrandissement
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Cet animal fabuleux symbolise en héraldique chasteté, pureté, amour honnête. C'est en général l'emblème de ceux qui renoncent aux plaisirs ou fuient toutes sortes de vices.
Représenté comme un cheval au front portant une longue corne unique, ainsi qu'une barbiche sous la gueule, ses pieds ont des sabots d'animal sauvage, fourchus, comme le daim, le cerf ou la biche. On gardera à l'esprit que ce symbole est essentiellement christique, en rapport avec le sacrifice du fils et sa résurrection. |
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Habituellement représentée passante, elle peut être aussi saillante, dans la position du lion rampant.
Ci-contre les armes de Saint-Lô.
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| En défense quand elle a la tête baisée, accroupie quand elle est assise, (les pattes de devant posées au sol) . Quand ses antérieurs sont dressés dans l'air, elle est dite acculée.
La licorne couchée semble plus rare.
Ci-contre Franeau de Gommegnies qui blasonnait de gueules à la licorne assise d'argent, la queue relevée sur le flanc. C'est l'écu d'Hyon en Belgique.
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Dans les brisures, selon que les modifications d'émail touchent certains points de son corps, ont dit accornée (la corne), animée (les yeux), onglée (sabots).
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La famille le Val ou du Val, descendante en Champagne des comtes de Dampierre, originaires d'Ecosse.
Blasonnement: de gueule à la tête de licorne d'argent.
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| Louis de Luxembourg (+ 1475), comte de Saint Pol et connétable de France en 1465 arborait comme insigne la licorne couchée, tête à senestre.
La devise était "mon mieux". L'animal ornera les jetons des comtes de Saint Pol jusque 1540 environ.
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| Dans cet exemple la licorne est présente sur l'écu comme en ornement, au niveau du timbre, sur le cimier d'un casque. (Ex-libris d'origine allemande).
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| Une licorne en défense, la ville de Vambek en Tchéchoslovaquie. |
| D'argent à la bande d'azur chargée de trois têtes de licornes coupées d'or.
Armes des Faie d'Epesse
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Gerunz de Saint Gall portait d'or à une licorne de gueules.
Faidutti nous signale que la licorne est l'emblème de la famille Borromée (Italie), la bête faisant fuir une vipère, animal emblématique de la famille rivale, les Visconti. Ceci rappelle le caractère de la pureté du Christ (la licorne) chassant le mal (le serpent) de l'eau (le monde) où les animaux viennent boire (voir page Jérome Bosch).
Clark indique, lui, que cet emblème est celui de la famille Farnese et renvoie au tableau du Domenichino conservé au palais de cette famille.
Un ordre de la Licorne d'or aurait été fondé en 998 par un seigneur brabançon, comte d'Ostrevent a l'occasion de son départ pour la terre sainte. Mais plus de traces depuis. Un lecteur nous informe que ce personnage aurait été fabriqué de toutes pièces. |
s de nombreuses armes, celles les plus connues sont celles d'Angleterre. C'est un animal de bon augure. La licorne concourt à la justice royale, en frappant les coupables de sa corne.
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| La licorne symbolise aussi, avec sa corne unique au milieu du front, comme une flèche spirituelle, un rayon solaire ou l'épée de Dieu, la révélation divine, la pénétration du divin dans la créature. Elle combat contre l'éclipse de soleil qu'elle dévore. |
| Elle représente dans l'iconographie chrétienne la Vierge fécondée par l'Esprit Saint. Elle est le symbole de la fécondité spirituelle et aussi le symbole de la virginité physique. Elle était devenue au Moyen âge la représentation de l'incarnation du Verbe de Dieu dans le sein de la Vierge Marie. La licorne devient par extension la figuration du christ, en ce qu'il opère des miracles et se sacrifie pour les hommes.
Dans les conceptions médiévales de l'amour courtois, la licorne est douée du mystérieux pouvoir de déceler l'impur, voire même la moindre altération dans l'éclat du diamant.
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| Ces êtres renoncent à l'amour par fidélité à l'amour. Le renoncement s'oppose à la possession, la survivance de la jeune fille à la révélation de la femme. Le mythe de la licorne est celui qui fascine le plus les cœurs corrompus. Elle est le symbole de la pureté agissante, sublimant la vie charnelle. |
| Le symbolisme de la purification des eaux par la licorne a été repris maintes fois en peinture ou en gravure. Ainsi, sur cette médaille de 1560, on peut lire: CAETERE AEQUE AC SIBI, pour les autres comme pour soi-même, reférence à la description des propriétés de la licorne dans le Physiologus. Commentaire
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| Sa corne unique a pu été comparée à une verge frontale, la licorne transcende néanmoins la sexualité. Des alchimistes voyaient en elle une image de l'hermaphrodite. Si en alchimie, la licorne symbolise le mercure, la Dame de la célèbre tapisserie est assimilée au Sel philosophal.
La corne aux vertus si prisée des princes, notamment comme contre-poison, a longtemps fait l'objet d'une contrefaçon habile. En effet, la corne de Narval, mamifère marin aujourd'hui bien connu, lui était substituée, et sa forme spiralée renforcait encore l'impression d'authenticité. Combien d'utilisateurs auront été cependant empoisonnés ?
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Jan Jonston, historiae Naturalis
| On retrouve trace de la croyance aux licornes jusqu'au milieu du XVIIè siècle. Ainsi, Jan Van Kessel le vieux (1626-1679) peintre anversois connu pour ses représentations animalières et ses panneaux naturalistes sur les continents, figure deux licornes et un monocéros au milieu de fauves sur la toute première vue de ses panneaux consacrés à l'Amérique, (Buenos Aires). Cette oeuvre est datée vers 1666, le moyen-age était bien loin, alors comment a-t-il pu imaginer cette créature et la situer dans le nouveau monde ? Son inspiration a probablement été puisée dans l'Historiae Naturalis du néerlandais Jan Jonston (1603-1675). En effet, ces trois créatures sont très proches des dessins du tome consacré aux quadupèdes de Jonston édité vers 1650-1652. |
D'autres animaux représentés par Van Kessel sont également très similaires aux planches de Jonston, y compris par leurs positions comme dans le panneau appellé Les Animaux, daté vers 1660 et dans lequel la vue des trois créatures est déjà présente, à l'identique, sur la troisième ligne des quarantes vues.
Sur sa dixième planche de son tome des quadrupèdes, Jan Jonston représente des unicornes avec en paysage de fond, une scene de la célébre chasse à la licorne, qui se présente à une vierge assise. La onzième planche montre un onagre (onager aldro - wald efel) ainsi que deux unicornes. Ces deux dernières créatures semblent avoir été exactement reprises dans la peinture de Van Kessel consacrée à l'asie, notamment le panneau latéral sur le Suakin, où elles se chargent mutuellement;L'onagre de Jonston est repris dans la vue de Buenos Aires.
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Jan Jonston, historiae Naturalis |
Le fait que des créatures imaginaires comme les dragons, les hydres, les licornes ou les basilics soient présents dans une histoire naturelle, rédigée en latin, avait sans doute du impressionner le public et tous les contemporains de Jan Jonston. Les clients de Van Kessel, amateurs de cabinets de curiosité ou de décors à la mode, goutaient plus au caractère riche, détaillé et coloré de ses magnifiques miniatures qu'à la véracité de l'existence des spécimens représentés.
Licorne
La licorne est un animal mythique, son nom vient du latin unicornus (« une seule corne »).
Elle est appelée monokeros en grec. On a également traduit le mot hébreu Re'em, présent dans la Bible, par licorne.
La licorne est souvent dépeinte dans les bestiaires médiévaux (recueils de fables), comme étant un cheval blanc et arborant une corne spiralée sur le front, et qui peut vivre jusqu'à mille ans. Néanmoins, son aspect et sa personnalité diffèrent parfois selon la région du monde où elle était censée être aperçue. Ainsi en Occident, elle est souvent décrite comme étant sauvage et indomptable; tandis qu'en Orient, l'on racontait que c'était un animal paisible et doux, qui apportait la bonne fortune.
On en parle pour la première fois en Occident, dans les textes écrits sous la plume de l'historien Grec Ctesias, vers 389 avant J-C, sur la base de récits de voyageurs. Selon l'auteur, les licornes auraient habité l'Inde; elles sont décrites comme étant des ânes sauvages aussi gros que des chevaux - et parfois plus encore - leur pelage était blanc, leur tête rouge foncé et leurs yeux d'un bleu profond. Sur leur tête se dressait une longue corne d'environ 50 cm de long : généralement blanche à la base noire au milieu et rouge sur le bout. Somme toute il s'agit d'un animal fabuleux, mélange de rhinocéros indien, d'antilope de l'Himalaya et d'âne sauvage. Le narval est également appelé licorne de mer.
Qui sont les Licornes ?
Les licornes sont des êtres féériques ressemblant - de loin - à des chevaux portant une longue corne droite sur leur front.
Les Licornes sont liées aux humains à un niveau bien plus élevé que les autres êtres féériques. En effet, s'il suffit de nier l'existence des autres êtres féériques pour les bannir ou les tuer, il faut, au contraire, vouloir que les Licornes existent pour leur permettre d'exister. Elles sont bien plus fragiles, car l'indifférence suffit à les blesser, voire même à les bannir ou les tuer.
De tous les êtres féériques, ce sont ceux qui ont le plus grand pouvoir, contrepartie de cette fragilité. Ce sont aussi les plus craintifs, car, conscients de leurs faiblesses, les Licornes évitent les humains tant qu'elles ne sont pas sûres d'être accueillies favorablement, alors qu'un Dragon, ou qu'une Fée, n'hésitera pas à se montrer, ne serait-ce que pour prouver son existence.
Les Licornes sont un idéal de pureté, et par là même ont un pouvoir sur la vie et sur les rêves. C'est d'ailleurs dans les rêves qu'elles apparaissent le plus souvent, car les humains favorablement disposés à l'égard des êtres féériques se reconnaissent par leurs rêves, ce qui permet aux Licornes de n'aller visiter que les rêves où elles seront en sécurité.
La légende prétend que seule une vierge peut approcher une Licorne (ou un Licorne, ne soyons pas sexistes). C'est faux. Il s'agit simplement ici d'une déformation de l'idéal de pureté, lié à la culture dominante des humains. Tout un chacun, s'il le désire, peut approcher une Licorne, il lui suffit pour cela de le faire dans un but amical. Les Licornes lisant dans les rêves sont à même de savoir qui peut les approcher, et qui fuir. C'est aussi pour cela que les Licornes ont la réputation d'être insaisissables. En effet, la plupart des humains, même bien intentionnés, qui tentent d'approcher les Licornes le font avec la pensée d'en tirer un profit : soit matériel, en nous dérobant une partie de notre être, soit spirituel, en prouvant à ses semblables notre existence. Dites-vous bien que seuls ceux qui n'attendent rien en retour peuvent nous approcher.
Toujours selon la légende, notre corne possède des pouvoirs purificateurs, ou cache à sa base un rubis qui abrite ces pouvoirs. C'est également faux. Ce pouvoir réside en nous, et il nous est plus facile de toucher quelque chose avec délicatesse avec la corne plutôt qu'avec nos sabots. Quant au rubis, c'est une invention d'un humain cupide, qui voulait ainsi dresser d'autres humains, tout aussi cupides, contre nous. Si vous voulez de l'or et des joyaux, allez plutôt chercher querelle aux dragons. Sachez qu'une corne de licorne, contrairement à la légende, n'a aucun pouvoir. Donc inutile de nous chasser. Si vous voulez de l'aide, demandez-là. Sérieusement, quand vous êtes malades, vous n'allez pas tuer le médecin pour lui prendre son stylo? Vous allez le voir, et vous lui demandez de vous guérir?
On dit également que nous avons une bonne étoile... C'est à la fois vrai et faux, car nous en avons plusieurs. Toute une constellation, en fait!
On prétend que nous sommes une espèce disparue... Permettez-moi, en tant que représentant vivant de cette espèce disparue, de m'insurger contre cette idée! C'est d'ailleurs en propageant de telles idées que l'on tente de nous faire disparaitre! Et pourtant, vous qui refusez de croire en nous, au nom de la Technologie, cette nouvelle magie, comment pouvez-vous persister dans votre erreur alors même que votre Technologie vous montre l'image de l'une d'entre nous? Le bon docteur Antal Festetics, de l'université de Gottingen, a filmé une licorne lors d'une de ses visites dans le massif d'Harz (centre de l'Allemagne). Le film ne doit pas être trés bon, puisque la scène a été tournée de nuit, avec un caméscope, et que le docteur est presque tombé de son cheval en filmant, mais quand même! Il n'a pas hésité, ce bon docteur, à mettre sa réputation en jeu en présentant la vérité lors d'une interview pour une magazine, et lors d'un passage à la télévision! Dommage qu'il n'ait pas fait jouer son film... Dommage aussi qu'il ne soit pas disponible sur le 'net, j'aurais mis un lien! Toutefois, vous pouvez toujours aller le voir à l'université de Gottingen, si jamais vous passez par là.
"Soudain, une licorne fonça au galop sur moi. Il y avait un halo de lumière autour de l'animal. Mon cheval rua, et me désarçonna presque. Puis, tout aussi vite, elle est reparti."
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